1Piazza Navona. Fontana dei Quattro Fiumi À voir
Le théâtre de fontaine du Bernin, à voir avant l'arrivée des groupes en car à 9h.
Rome comme chantier de vingt siècles, lue en trois jours : le duel Borromini contre le Bernin dans les églises du centre le premier jour, le pavillon de verre de Meier et les gazomètres de l'Ostiense industriel le deuxième, puis le rationalisme en travertin de l'EUR et le trou de serrure de l'Aventin pour finir. Le Panthéon reçoit son dû, le détour qu'il mérite au jour 1 ; tout le reste ici, c'est la Rome devant laquelle la plupart des visiteurs passent sans s'arrêter.
Le théâtre de fontaine du Bernin, à voir avant l'arrivée des groupes en car à 9h.
La lanterne en spirale de Borromini, une leçon de géométrie que le Bernin n'a jamais tentée ; vérifiez que c'est ouvert (le matin, fermé le lundi).
Le minuscule chef-d'œuvre ondulant de Borromini : à l'intérieur, la coupole ovale est plus petite que la base du baldaquin de Saint-Pierre.
Trattoria familiale à deux pas du Panthéon, réputée pour son cacio e pepe depuis 1961.
Votre unique arrêt obligatoire dans la Rome antique : observez la coupole à caissons et l'oculus, la plus grande coupole en béton non armé jamais construite.
Le clocher torsadé de Borromini à l'extérieur, les anges de marbre du Bernin à l'intérieur : la rivalité du jour dans un seul édifice.
Laissez les rues entre la Piazza Navona et le Campo de' Fiori vous porter vers le dîner, à l'heure où la lumière devient dorée.
Boulangerie-épicerie légendaire pour la pizza al taglio et les supplì, halte gourmande plus légère après un déjeuner copieux.
Vous partez à d'autres dates, ou avec des enfants ? Robin reconstruit ce programme autour de vous.
Planifier avec Robin →Le pavillon de verre controversé de Richard Meier (2006) autour de l'Autel de la Paix d'Auguste : l'architecture moderne abritant l'antique.
Un tombeau pyramidal romain encastré dans les murailles de la ville, étrange charnière entre l'Antiquité et le quartier de l'Ostiense qui suit.
Remontez la Via del Porto Fluviale pour les fresques géantes de Blu sur d'anciens greniers à grain et les silhouettes des gazomètres. La frange architecturale la plus brute de Rome.
Prenez un supplì ou un trapizzino sur un étal. Le marché couvert du Testaccio, c'est là que les Romains font vraiment leurs courses.
Des statues classiques mises en scène parmi les turbines et les chaudières d'une centrale électrique désaffectée : l'archéologie industrielle rencontre l'Antiquité.
Parcourez les rues en damier en passant devant l'ancien Mattatoio (les abattoirs, aujourd'hui MACRO Testaccio) avant de rentrer pour le dîner.
Creusée dans le Monte Testaccio, cette colline antique de tessons, cette trattoria sert les classiques romains à l'image de la butte qui l'abrite.
Vous partez à d'autres dates, ou avec des enfants ? Robin reconstruit ce programme autour de vous.
Planifier avec Robin →Le « Colisée carré » : des arcades rationalistes des années 1930 qui traduisent la Rome classique en géométrie de l'ère fasciste, à photographier avant la foule.
Passez devant le Palazzo dei Congressi et les larges boulevards de travertin du quartier. L'utopie planifiée de Mussolini, étrangement silencieuse en semaine.
Institution de l'EUR depuis les années 1950 : prenez un panino sur le pouce avant de repartir vers le centre.
Regardez par ce fameux trou de serrure de la Piazza dei Cavalieri di Malta : la coupole de Saint-Pierre parfaitement cadrée.
Jardin d'orangers sur l'Aventin, avec la plus belle vue gratuite de Rome à l'heure du coucher du soleil, sur le Tibre et les coupoles au-delà.
Minuscule trattoria très aimée du Trastevere, pour un cacio e pepe et des carciofi alla romana en guise de final.
La référence des pâtes romaines, par une trattoria familiale qui tient son coin de rue depuis 1961.
La cuisine romaine qu'on mange debout : des parts de pizza au poids et des croquettes de riz frites avec le fil de mozzarella.
Le Monte Testaccio est une colline de fragments d'amphores vieux de deux mille ans ; manger des classiques romains creusés dans son flanc, c'est le dîner ultime pour un amateur d'architecture.
Le programme laisse la glace hors planning, volontairement. Demandez à Robin d'épingler une gelateria près du quartier de chaque soirée, et ce sera fait.
Non. La ligne B du métro relie Piramide, l'EUR et le centre ; le jour 1 et l'Aventin se font à pied. Conduire dans le centre de Rome est une punition, pas un confort.
Rien n'est vraiment à heure fixe, mais les églises de Borromini ont des créneaux d'ouverture courts et changeants, en général le matin. Vérifiez les horaires en vigueur de Sant'Ivo et de San Carlo la veille au soir du jour 1, et laissez Robin réorganiser si l'une est fermée.
Sur l'itinéraire de première visite, là où ils ont leur place. Ce programme accorde à la Rome antique un arrêt parfait, la coupole du Panthéon, et consacre ses heures restantes à la Rome qui ne finit jamais en carte postale.
Le Leonardo Express relie Fiumicino à Termini en une demi-heure environ ; depuis Ciampino, les bus vers Termini sont la solution la plus simple.
Pour les chapitres baroque, industriel et rationaliste, oui. Ce qui manque, ce sont les modernes : le MAXXI de Zaha Hadid et les palais des sports de Nervi forment un quatrième jour tout naturel.
Ajoutez le couloir en perspective forcée de la Galleria Spada et Sant'Andrea al Quirinale, l'église préférée du Bernin lui-même, pour que le duel baroque déploie tout son jeu.
Les rubans de béton du MAXXI le matin, puis le Palazzetto dello Sport de Nervi et le complexe du Foro Italico ; le vingtième siècle romain, après l'EUR, mérite sa propre journée.
La Villa d'Hadrien est le laboratoire d'architecture de l'empereur lui-même, et les jardins d'eau de la Villa d'Este bouclent la boucle, de l'Antiquité au maniérisme, en une journée hors de la ville.
Ce voyage a été conçu pour une première visite classique. Vous n'avez rien de classique. Trouvez vos coups de cœur, votre budget et votre aventure idéale à Rome en partant de ce voyage avec Hey Robin.
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